La chemise

Pour rappel, la chemise simplement recouverte de la couche grise (Humbrol mat n° 28), qui servira ici de base, pour réaliser une chemise blanche.

Le blanc n'est pas une couleur facile, facile ... Surtout parce qu'il a tendance à se salir lorsqu'on fond les ombres et les lumières. Ici, ce sera malgré tout assez simple : vu l'état de la chemise de notre pirate, elle ne sera pas d'un blanc éclatant ...


Composition de la palette, ici c'est tout simple.

Et allons-y pour une première couche de peinture. Toujours le principe de l'éclairage zénithal !


 

On obtient très facilement un blanc cassé, d'un aspect sale, qui convient bien dans ce cas. Mais les contrastes ne sont pas suffisants. Après un temps de séchage (24 heures à l'air libre est suffisant), on reprend toute la surface, avec le même palette de couleurs.


Comme la peinture à l'huile est un peu transparente, la superposition des 2 couches va tout naturellement intensifier les contrastes entre les ombres et les lumières.


Voici le résultat obtenu après ce deuxième passage.

La situation s'améliore quelque peu, mais il y a encore du boulot !


Je vais reprendre complètement la chemise avec un mélange un peu moins jaunâtre, histoire de trancher davantage par rapport au pantalon. Les couleurs employées sont les mêmes, c'est juste le dosage qui diffère : un peu plus de noir et un peu moins d'ocre.


Le résultat est significativement différent.

En fin de parcours, il reste à poser un "lining" de peinture sombre pour bien délimiter les séparations entre le tissu de la chemise, la peau des épaules, le baudrier en cuir ... Enfin, travailler les déchirures pour les rendre bien lisibles.


Et voilà pour la chemise !